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À perte de monde
Indigo
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À perte de monde
Current price: $10.00


À perte de monde
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Size: Paperback
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À perte de monde, premier livre de Rosalie Lessard, regroupe des poèmes écrits entre l’âge de 15 et 17 ans. Fenêtre ouverte sur une crise intérieure, la suite de Cauchemars dépeint une rupture vitale, un refus du monde, de la réalité : une brûlure. Les poèmes qui suivent procèdent d’un espoir de réappropriation de la vie, à travers l’amitié, l’amour total, le regard et l’écriture. Joie, pertes amoureuses et écorchement percent des trous dans le cœur et la tête, rompent le sentiment de manque et l’incapacité d’habiter l’univers. Le monde est ainsi rattrapé, fondé à l’intérieur de soi, remodelé, transfiguré, aimé. Les poèmes, brefs et denses, au rythme brisé, sont traversés de moments de profonde solitude, d’élans vers l’absolu, d’authenticité. Les thématiques de l’imaginaire, du désir, de l’idéal et de l’isolement sont esquissées, hurlent la douleur et l’espérance d’une voix jeune. « appuyée au travail du vent je dédie mes jambes d’un poème qui s’attarde l’effluve d’une enfant répandue dans l’air »
À perte de monde, premier livre de Rosalie Lessard, regroupe des poèmes écrits entre l’âge de 15 et 17 ans. Fenêtre ouverte sur une crise intérieure, la suite de Cauchemars dépeint une rupture vitale, un refus du monde, de la réalité : une brûlure. Les poèmes qui suivent procèdent d’un espoir de réappropriation de la vie, à travers l’amitié, l’amour total, le regard et l’écriture. Joie, pertes amoureuses et écorchement percent des trous dans le cœur et la tête, rompent le sentiment de manque et l’incapacité d’habiter l’univers. Le monde est ainsi rattrapé, fondé à l’intérieur de soi, remodelé, transfiguré, aimé. Les poèmes, brefs et denses, au rythme brisé, sont traversés de moments de profonde solitude, d’élans vers l’absolu, d’authenticité. Les thématiques de l’imaginaire, du désir, de l’idéal et de l’isolement sont esquissées, hurlent la douleur et l’espérance d’une voix jeune. « appuyée au travail du vent je dédie mes jambes d’un poème qui s’attarde l’effluve d’une enfant répandue dans l’air »


















