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Actes 9, 36-42: La résurrection de Tabitha
Indigo
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Actes 9, 36-42: La résurrection de Tabitha
By None
Current price: $29.99


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L’histoire de Tabitha, en Actes 9, 36-42, s’intègre à la narration concernant Pierre, puisque c’est lui qui, après avoir guéri Énée à Lydda, est appelé à Joppé (Jaffa) au moment du décès d’une femme réputée pour ses actions généreuses et qu’il va ressusciter. Nous sommes donc renvoyés aux récits de résurrection, notamment de l’Ancien Testament, mais aussi à celui de la fille de Jaïre par Jésus. Une première étude présente l’exégèse récente de cette péricope, en mettant en relief le renouvellement apporté par ces travaux, y compris dans une approche féministe. Les Pères ont des préoccupations théologiques et pastorales, même si les auteurs grecs ont moins commenté le texte. Parmi les Latins, Jérôme s’inspire d’Origène et on peut citer Cyprien de Carthage et Ambroise. Les commentaires médiévaux ne sont pas nombreux mais on y trouve des remarques d’un grand intérêt. Les Actes sont davantage commentés au xvie siècle, aussi bien par les protestants que par les catholiques : on découvrira notamment l’exégèse d’Antonio de Nebrija, de Pablo Nuñez Coronel ou de Maurice Hylaret, à côté des travaux de Johannes Reuchlin, Heinrich Bullinger et Jean Calvin. Au xviie siècle dominent les noms de Jean de Lorin, Cornelius a Lapide et Libert Froidmont. D’une manière générale, l’exégèse traditionnelle explicite les détails de la narration et met en valeur les vertus de Tabitha. Les préoccupations de critique textuelle n’y sont pas absentes. Ce volume est issu de la vingt-troisième des « Journées bibliques » organisées par le Laboratoire d’Études des Monothéismes/Centre d’études patristiques, UMR 8584 (CNRS-EPHE Sciences religieuses-PSL-Sorbonne Université) et l’UR 4378, Faculté de théologie protestante (Université de Strasbourg). Ont participé à cet ouvrage : Gabriella Aragione, Jean-Robert Armogathe, Matthieu Arnold, Régis Burnet, Gilbert Dahan, Simon Icard, Annie Noblesse-Rocher.
L’histoire de Tabitha, en Actes 9, 36-42, s’intègre à la narration concernant Pierre, puisque c’est lui qui, après avoir guéri Énée à Lydda, est appelé à Joppé (Jaffa) au moment du décès d’une femme réputée pour ses actions généreuses et qu’il va ressusciter. Nous sommes donc renvoyés aux récits de résurrection, notamment de l’Ancien Testament, mais aussi à celui de la fille de Jaïre par Jésus. Une première étude présente l’exégèse récente de cette péricope, en mettant en relief le renouvellement apporté par ces travaux, y compris dans une approche féministe. Les Pères ont des préoccupations théologiques et pastorales, même si les auteurs grecs ont moins commenté le texte. Parmi les Latins, Jérôme s’inspire d’Origène et on peut citer Cyprien de Carthage et Ambroise. Les commentaires médiévaux ne sont pas nombreux mais on y trouve des remarques d’un grand intérêt. Les Actes sont davantage commentés au xvie siècle, aussi bien par les protestants que par les catholiques : on découvrira notamment l’exégèse d’Antonio de Nebrija, de Pablo Nuñez Coronel ou de Maurice Hylaret, à côté des travaux de Johannes Reuchlin, Heinrich Bullinger et Jean Calvin. Au xviie siècle dominent les noms de Jean de Lorin, Cornelius a Lapide et Libert Froidmont. D’une manière générale, l’exégèse traditionnelle explicite les détails de la narration et met en valeur les vertus de Tabitha. Les préoccupations de critique textuelle n’y sont pas absentes. Ce volume est issu de la vingt-troisième des « Journées bibliques » organisées par le Laboratoire d’Études des Monothéismes/Centre d’études patristiques, UMR 8584 (CNRS-EPHE Sciences religieuses-PSL-Sorbonne Université) et l’UR 4378, Faculté de théologie protestante (Université de Strasbourg). Ont participé à cet ouvrage : Gabriella Aragione, Jean-Robert Armogathe, Matthieu Arnold, Régis Burnet, Gilbert Dahan, Simon Icard, Annie Noblesse-Rocher.


















