
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Albert Cossery entre Nil et Seine
Indigo
Loading Inventory...
Albert Cossery entre Nil et Seine
Current price: $8.99


Albert Cossery entre Nil et Seine
Current price: $8.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
La société égyptienne à l’époque est présentée, avec une habileté et une souplesse évidentes, sous la forme de quelques lignes qui critiquent les jeunes héritiers de grandes familles qui ne faisaient que passer leur temps à gaspiller leur immense fortune dans le jeu et les orgies fabuleuses. À leur mort, ils ne laissaient que des dettes et une vie misérable à leurs héritiers. D’ailleurs un dialogue silencieux se déroule entre les regards du fils et ceux de la mère, portés réciproquement l’un sur l’autre. Un regard dur et froid qui croise un regard maternel, à la fois tendre et amer. En quelques courtes phrases, amenées sur les lèvres de la veuve chagrinée, Cossery raconte un long passé gravé dans la mémoire d’une femme égyptienne, témoin des coutumes et des traditions égyptiennes des années mille neuf cents. Nous sommes en face de deux générations qui s’affrontent sur tous les plans : social, matériel, moral et même sentimental. L’intouchable respect des parents n’est plus le cas de la société égyptienne. La moindre satisfaction matérielle est devenue pour les jeunes, un signe de faiblesse sociale considérée comme des leçons de morale épuisée depuis les classes primaires aux écoles. Les sentiments deviennent de plus en plus durs à tel point que Yeghen trouve que les récits sur son père ne sont que des histoires qui méritent une sourde oreille.
La société égyptienne à l’époque est présentée, avec une habileté et une souplesse évidentes, sous la forme de quelques lignes qui critiquent les jeunes héritiers de grandes familles qui ne faisaient que passer leur temps à gaspiller leur immense fortune dans le jeu et les orgies fabuleuses. À leur mort, ils ne laissaient que des dettes et une vie misérable à leurs héritiers. D’ailleurs un dialogue silencieux se déroule entre les regards du fils et ceux de la mère, portés réciproquement l’un sur l’autre. Un regard dur et froid qui croise un regard maternel, à la fois tendre et amer. En quelques courtes phrases, amenées sur les lèvres de la veuve chagrinée, Cossery raconte un long passé gravé dans la mémoire d’une femme égyptienne, témoin des coutumes et des traditions égyptiennes des années mille neuf cents. Nous sommes en face de deux générations qui s’affrontent sur tous les plans : social, matériel, moral et même sentimental. L’intouchable respect des parents n’est plus le cas de la société égyptienne. La moindre satisfaction matérielle est devenue pour les jeunes, un signe de faiblesse sociale considérée comme des leçons de morale épuisée depuis les classes primaires aux écoles. Les sentiments deviennent de plus en plus durs à tel point que Yeghen trouve que les récits sur son père ne sont que des histoires qui méritent une sourde oreille.


















