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Anita, une fille numérotée
Indigo
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Anita, une fille numérotée
Current price: $7.99


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Size: Kobo eBook
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Vous allez lire des aveux. Vous allez lire une confession. Ce récit, Jasmin lETapos;admet volontiers, lui sert dETapos;exutoire. LETapos;auteur a eu besoin de se vider le coeur, longtemps après les faits. Voici un « vieil homme » qui se souvient dETapos;un grave péché de jeunesse.
Le personnage-narrateur est amoureux fou dETapos;Anita, une jolie blonde aux yeux bleus, étudiante en céramique avec lui à ce qui sETapos;appelle alors lETapos;École du meuble. Mais leur belle et lumineuse histoire dETapos;amour va sETapos;écraser soudainement. Lamentablement.
Anita, orpheline de mère, juive de la rue Clark à Montréal, est une réfugiée dETapos;Auschwitz. Toute la société québécoise de ce temps, incluant lETapos;entourage et la famille de lETapos;amoureux transi, baigne dans lETapos;antisémitisme ordinaire de cette époque â?? le sait-on assez ? Aussi, cet amour sera dénoncé, combattu, étouffé et bafoué.
Ce narrateur, cETapos;est bien sûr Claude Jasmin lui-même, qui, en toute franchise, raconte sa honte dETapos;aujourdETapos;hui, ses remords. Mais lETapos;auteur en profite également pour dépeindre, de façon très joyeuse, la bohème montréalaise des années 1950, ainsi que lETapos;art de la céramique. Cette fresque dETapos;une époque dynamique, celle de lETapos;après-guerre, décrit les premiers signaux de la lente émancipation des Québécois quand, au Faisan Doré, Jacques Normand se moquait cruellement de nos pudibonderies ou que lETapos;automatiste Claude Gauvreau, à la Hutte Suisse, lançait à tue-tête ses borborygmes fous.
Vous allez lire des aveux. Vous allez lire une confession. Ce récit, Jasmin lETapos;admet volontiers, lui sert dETapos;exutoire. LETapos;auteur a eu besoin de se vider le coeur, longtemps après les faits. Voici un « vieil homme » qui se souvient dETapos;un grave péché de jeunesse.
Le personnage-narrateur est amoureux fou dETapos;Anita, une jolie blonde aux yeux bleus, étudiante en céramique avec lui à ce qui sETapos;appelle alors lETapos;École du meuble. Mais leur belle et lumineuse histoire dETapos;amour va sETapos;écraser soudainement. Lamentablement.
Anita, orpheline de mère, juive de la rue Clark à Montréal, est une réfugiée dETapos;Auschwitz. Toute la société québécoise de ce temps, incluant lETapos;entourage et la famille de lETapos;amoureux transi, baigne dans lETapos;antisémitisme ordinaire de cette époque â?? le sait-on assez ? Aussi, cet amour sera dénoncé, combattu, étouffé et bafoué.
Ce narrateur, cETapos;est bien sûr Claude Jasmin lui-même, qui, en toute franchise, raconte sa honte dETapos;aujourdETapos;hui, ses remords. Mais lETapos;auteur en profite également pour dépeindre, de façon très joyeuse, la bohème montréalaise des années 1950, ainsi que lETapos;art de la céramique. Cette fresque dETapos;une époque dynamique, celle de lETapos;après-guerre, décrit les premiers signaux de la lente émancipation des Québécois quand, au Faisan Doré, Jacques Normand se moquait cruellement de nos pudibonderies ou que lETapos;automatiste Claude Gauvreau, à la Hutte Suisse, lançait à tue-tête ses borborygmes fous.



















