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Bagnards du Lot-et-Garonne à La Guyane
Indigo
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Bagnards du Lot-et-Garonne à La Guyane
By None
Current price: $18.99


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Size: Kobo eBook
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En ce 19e siècle, l’enfer est synonyme de bagne et de travaux forcés. Et le bagne dont il est question ici est celui de Guyane.
C’est le parcours de ces bagnards qui est conté ici. Des parcours fait de brutalité, de pleurs, de sang et bien souvent de misère.De 1852 à 1870, ce sont plusieurs dizaines de lot-et-garonnais et de lot-et-garonnaises à qui on fait traverser l’océan pour leur faire payer leurs crimes et les éloigner de la métropole.
Pour les hommes et les femmes qui y sont envoyés, c’est alors la quasi-certitude de ne jamais pouvoir revenir en métropole. Ce voyage sans retour à pour raisons l’interdiction juridique de rentrer mais aussi la mort qui rôde sans cesse et dont les causes sont multiples : les travaux forcés auxquels tous les condamnés sont soumis, les maladies, le climat...
Pour la Justice, sous le prétexte de réhabiliter les bagnards par le travail et de développer économiquement la Guyane via cette main d’œuvre soumise et nombreuse, c’est surtout le moyen de se débarrasser d’individus considérés comme dangereux et gangrénant la société.
En ce 19e siècle, l’enfer est synonyme de bagne et de travaux forcés. Et le bagne dont il est question ici est celui de Guyane.
C’est le parcours de ces bagnards qui est conté ici. Des parcours fait de brutalité, de pleurs, de sang et bien souvent de misère.De 1852 à 1870, ce sont plusieurs dizaines de lot-et-garonnais et de lot-et-garonnaises à qui on fait traverser l’océan pour leur faire payer leurs crimes et les éloigner de la métropole.
Pour les hommes et les femmes qui y sont envoyés, c’est alors la quasi-certitude de ne jamais pouvoir revenir en métropole. Ce voyage sans retour à pour raisons l’interdiction juridique de rentrer mais aussi la mort qui rôde sans cesse et dont les causes sont multiples : les travaux forcés auxquels tous les condamnés sont soumis, les maladies, le climat...
Pour la Justice, sous le prétexte de réhabiliter les bagnards par le travail et de développer économiquement la Guyane via cette main d’œuvre soumise et nombreuse, c’est surtout le moyen de se débarrasser d’individus considérés comme dangereux et gangrénant la société.


















