Indigo

Loading Inventory...
Cahiers Maria Szymanowska N°8. Parler d'art

Cahiers Maria Szymanowska N°8. Parler d'art

By None

Current price: $24.06
Visit retailer's website
Cahiers Maria Szymanowska N°8. Parler d'art

By None

Cahiers Maria Szymanowska N°8. Parler d'art

Current price: $24.06
Loading Inventory...

Size: Kobo eBook

Visit retailer's website
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
À quoi sert l’art ? Le dégager de toute fonction matérielle et n’en faire qu’un supplément d’âme hédoniste, ce serait oublier qu’il puise ses idées et ses anticipations dans le mouvement même de la société où il est inséré, qu’il y déploie tous ses possibles et explore ce qui n’est pas. Quels que soient sa nature, son époque et ses modes d’expression, l’art demeure toujours disponible, dans toutes ses déclinaisons, pour saisir ce qui nous arrive – et ce qui peut nous arriver, pour ainsi forger une exceptionnelle matrice de perception et d’analyse du présent, pour nous laisser en quelque sorte entrevoir le temps qui reste . Car l’art trace tout autant les voies d’une compréhension du réel que celles de l’émotion et de la beauté. Le fait que l’art existe partout, en dépit de tout, en dépit des frontières, de toutes les frontières, impose l’évidence d’une identité collective et d’un substrat symbolique commun. « S’exprimer dans une autre langue, écrit Lenka Horňáková-Civade, c’est se réinventer. Se redécouvrir et redécouvrir le monde ». La métaphore dit ce que peut l’art dans ses diverses médiations, et invite à une pensée résolument polymorphe et ouverte, à accepter l’altérité tout simplement. Et si l’art parvient à mettre en jeu nos pensées ou nos besoins, nos rêves ou nos phobies, et renvoie si bien à nos fictions les plus intimes, à ce qui finalement nous fait vivre et vibrer, c’est qu’il est d’abord servi par des femmes ou des hommes qui en font métier . Parler d’art, c’est donc aussi, parler d’artistes qui nous aident à leur manière à voir autrement, à goûter la saveur de la vie et à en accepter la finitude. Ces artistes-là sont au cœur de cette huitième livraison des Cahiers . En clôture de son étude sur Gabriel Fauré, Vladimir Jankélévitch écrit ceci : « Il est presque incroyable, à notre époque si désespérément sèche, qu’on puisse parler de charme et qu’une musique ose s’adresser fraternellement au cœur de chacun… Et pourtant c’est un fait : la grande phrase du sixième nocturne trouve d’emblée, comme une amie, le chemin du cœur. À condition, bien entendu, qu’on en ait un ».
À quoi sert l’art ? Le dégager de toute fonction matérielle et n’en faire qu’un supplément d’âme hédoniste, ce serait oublier qu’il puise ses idées et ses anticipations dans le mouvement même de la société où il est inséré, qu’il y déploie tous ses possibles et explore ce qui n’est pas. Quels que soient sa nature, son époque et ses modes d’expression, l’art demeure toujours disponible, dans toutes ses déclinaisons, pour saisir ce qui nous arrive – et ce qui peut nous arriver, pour ainsi forger une exceptionnelle matrice de perception et d’analyse du présent, pour nous laisser en quelque sorte entrevoir le temps qui reste . Car l’art trace tout autant les voies d’une compréhension du réel que celles de l’émotion et de la beauté. Le fait que l’art existe partout, en dépit de tout, en dépit des frontières, de toutes les frontières, impose l’évidence d’une identité collective et d’un substrat symbolique commun. « S’exprimer dans une autre langue, écrit Lenka Horňáková-Civade, c’est se réinventer. Se redécouvrir et redécouvrir le monde ». La métaphore dit ce que peut l’art dans ses diverses médiations, et invite à une pensée résolument polymorphe et ouverte, à accepter l’altérité tout simplement. Et si l’art parvient à mettre en jeu nos pensées ou nos besoins, nos rêves ou nos phobies, et renvoie si bien à nos fictions les plus intimes, à ce qui finalement nous fait vivre et vibrer, c’est qu’il est d’abord servi par des femmes ou des hommes qui en font métier . Parler d’art, c’est donc aussi, parler d’artistes qui nous aident à leur manière à voir autrement, à goûter la saveur de la vie et à en accepter la finitude. Ces artistes-là sont au cœur de cette huitième livraison des Cahiers . En clôture de son étude sur Gabriel Fauré, Vladimir Jankélévitch écrit ceci : « Il est presque incroyable, à notre époque si désespérément sèche, qu’on puisse parler de charme et qu’une musique ose s’adresser fraternellement au cœur de chacun… Et pourtant c’est un fait : la grande phrase du sixième nocturne trouve d’emblée, comme une amie, le chemin du cœur. À condition, bien entendu, qu’on en ait un ».

More About Indigo at Erin Mills Town Centre

The largest book retailer in Canada also offers toys, music, home décor, gifts and lifestyle products. What's Inside...Books, Magazines, CD’s and DVD’s, Toys and Gifts, Home Accents, Electronics, Baby’s and Children’s Section, Bath and Body, Kitchen and Bedroom, Stationary Located outside in the exterior plaza.

5015 Glen Erin Dr, Mississauga, ON L5M 0R7, Canada

Find Indigo at Erin Mills Town Centre in Mississauga ON

Visit Indigo at Erin Mills Town Centre in Mississauga ON
Powered by Adeptmind