
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Cinéma et mélancolie: Resnais, Godard, Fellini
Indigo
Loading Inventory...
Cinéma et mélancolie: Resnais, Godard, Fellini
Current price: $22.99


Cinéma et mélancolie: Resnais, Godard, Fellini
Current price: $22.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
L’ouvrage se propose d’analyser les œuvres de trois réalisateurs, Alain Resnais, Jean-Luc Godard et Federico Fellini, sous l’angle de la mélancolie. Celle-ci imprègne leurs films au niveau de la narration, des situations qui pèsent sur les personnages – de la « fatigue de vivre » qui accable Michel Poiccard dans À bout de souffle au « dégoût de soi » qu’éprouve Marcello dans La Dolce Vita?; errances, vagabondage, vide intérieur, transformation spectrale du monde, évanouissement progressif des choses et des êtres dans Roma ou Muriel. Mais il s’agit aussi de montrer que dans ces films, la blessure et la douleur «?mélancoliques?» travaillent leurs modes d’écriture : travellings interminables, jeux de miroirs, fragmentation du récit, répétitions en boucle des situations, désespérées ou grotesques, dont l’univers du cirque et son folklore absurde offrent la métaphore.
La fracture serait alors au cœur des images?; elle gagne leurs agencements, leur fabrique, leurs entrecroisements contradictoires, labyrinthiques. La mélancolie d’un Godard, d’un Resnais, d’un Fellini serait celle d’un cinéma en exil à l’intérieur de lui-même, dans un espace où il se perd et tente sans cesse de se ressaisir.
L’ouvrage se propose d’analyser les œuvres de trois réalisateurs, Alain Resnais, Jean-Luc Godard et Federico Fellini, sous l’angle de la mélancolie. Celle-ci imprègne leurs films au niveau de la narration, des situations qui pèsent sur les personnages – de la « fatigue de vivre » qui accable Michel Poiccard dans À bout de souffle au « dégoût de soi » qu’éprouve Marcello dans La Dolce Vita?; errances, vagabondage, vide intérieur, transformation spectrale du monde, évanouissement progressif des choses et des êtres dans Roma ou Muriel. Mais il s’agit aussi de montrer que dans ces films, la blessure et la douleur «?mélancoliques?» travaillent leurs modes d’écriture : travellings interminables, jeux de miroirs, fragmentation du récit, répétitions en boucle des situations, désespérées ou grotesques, dont l’univers du cirque et son folklore absurde offrent la métaphore.
La fracture serait alors au cœur des images?; elle gagne leurs agencements, leur fabrique, leurs entrecroisements contradictoires, labyrinthiques. La mélancolie d’un Godard, d’un Resnais, d’un Fellini serait celle d’un cinéma en exil à l’intérieur de lui-même, dans un espace où il se perd et tente sans cesse de se ressaisir.


















