
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Confessions d'un aventurier solitaire (1) : Les chaussettes russes
Indigo
Loading Inventory...
Confessions d'un aventurier solitaire (1) : Les chaussettes russes
By None
Current price: $13.99


By None
Confessions d'un aventurier solitaire (1) : Les chaussettes russes
Current price: $13.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
“On m’appelle Serge. Ce n’est qu’un pseudonyme. Je n’ai plus de vrai nom ni de prénom. Depuis quatre ans, je suis un hors-la-loi et je parcours le monde avec l’aventure, l’amour et la violence pour escorte.”. L’auteur L’homme, Serge, est d’un bloc. Petit, mais épais d’épaules, l’œil aussi noir que le cheveu, teint, celui-ci, je l’ai découvert en lisant son bouquin. Il a le geste calme, précis, une main que ne troublent ni l’alcool ni la peur. Il dit des choses d’un ton posé, évoque devant moi les horizons tourmentés de notre Amérique du Sud, à laquelle nous vouons une identique passion. Un autre point nous rassemble : nous avons tous deux gardé les vaches en notre enfance. C’est dans la description de la sienne qu’il me touche le plus. Il écrit tellement visuel, qu’en le lisant je croyais humer l’odeur des futaies sous l’averse, celle des églantiers et des roses au printemps, et j’ai cru faire sauter d’une paume à l’autre les pommes de terre brûlantes et craquantes retirées de la cendre, de même que j’ai écrasé sous mes sabots emplis de paille la bouse fraîche des laitières. Serge a l’aventure, les horizons non barrés par les préjugés, dans les veines. S’est-il embarqué, depuis que nous nous sommes séparés, dans une histoire de don Quichotte là-bas, dans ces contrées du Nicaragua, Salvador et les autres ? Où a-t-il traîné sa boulimie d’aventure, de justice et de liberté, ce petit mec aux yeux sombres et perçants, à l’intelligence vive, acérée, observatrice, qui lui a permis, à lui, autodidacte, de posséder un style brillant, profond et visuel ? Auguste le Breton
“On m’appelle Serge. Ce n’est qu’un pseudonyme. Je n’ai plus de vrai nom ni de prénom. Depuis quatre ans, je suis un hors-la-loi et je parcours le monde avec l’aventure, l’amour et la violence pour escorte.”. L’auteur L’homme, Serge, est d’un bloc. Petit, mais épais d’épaules, l’œil aussi noir que le cheveu, teint, celui-ci, je l’ai découvert en lisant son bouquin. Il a le geste calme, précis, une main que ne troublent ni l’alcool ni la peur. Il dit des choses d’un ton posé, évoque devant moi les horizons tourmentés de notre Amérique du Sud, à laquelle nous vouons une identique passion. Un autre point nous rassemble : nous avons tous deux gardé les vaches en notre enfance. C’est dans la description de la sienne qu’il me touche le plus. Il écrit tellement visuel, qu’en le lisant je croyais humer l’odeur des futaies sous l’averse, celle des églantiers et des roses au printemps, et j’ai cru faire sauter d’une paume à l’autre les pommes de terre brûlantes et craquantes retirées de la cendre, de même que j’ai écrasé sous mes sabots emplis de paille la bouse fraîche des laitières. Serge a l’aventure, les horizons non barrés par les préjugés, dans les veines. S’est-il embarqué, depuis que nous nous sommes séparés, dans une histoire de don Quichotte là-bas, dans ces contrées du Nicaragua, Salvador et les autres ? Où a-t-il traîné sa boulimie d’aventure, de justice et de liberté, ce petit mec aux yeux sombres et perçants, à l’intelligence vive, acérée, observatrice, qui lui a permis, à lui, autodidacte, de posséder un style brillant, profond et visuel ? Auguste le Breton


















