
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
D’abord l’arrogance, puis vint la guerre
Indigo
Loading Inventory...
D’abord l’arrogance, puis vint la guerre
Current price: $16.99


D’abord l’arrogance, puis vint la guerre
Current price: $16.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
Les premières victimes de lois d’hygiène et de pureté raciale du régime nazi furent les Allemands eux-mêmes. Ciblées comme étant « impures », les personnes aveugles, sourdes, handicapées ou atteintes de troubles mentaux ont subi dès 1933 les affres des lois visant à les stériliser. Ce roman explore la trame bouleversante de la vie d’une jeune femme Allemande sourde de naissance qui, âgée de 18 ans, au moment où Hitler accède au pouvoir en 1933, verra son existence et celle de proches et amis être complètement ébranlées par la brutalité nazie. Hildegard Wald souhaite épouser Aymeric Werner et refuse la stérilisation à laquelle la condamne la loi. Le drame que vit Hildegard n’est pas isolé puisque d’autres membres de sa famille et amis sont les victimes du régime : son oncle Bruno est euthanasié; son amie aveugle, Mathilda, est stérilisée et meurt peu de temps après, et son ami Michael, qu’elle a rencontré à l’institut pour les sourds de Berlin, se suicide. Sur le plan géographique, l’action alterne entre Münster et Berlin avec un détour forcé du côté de Prague, et des événements qui se déroulent sur le front russe. Cette fresque familiale et sociale se déploie à travers un système narratif complexe qui sert bien le propos, servi par un habile mélange de récits, de journaux intimes et de lettres. Une des grandes forces du roman est de nous introduire à l’univers complexe des personnes ostracisées en raison d’un handicap, de mettre en scène leurs pensées et émotions dans une société qui veut les éliminer ou les empêcher de se reproduire. Le journal de Hilde instaure une sorte de récit de filiation au féminin. Les positions morales et politiques parfois divergentes exprimées par les personnages jettent un éclairage nouveau sur cette période sombre de l’histoire allemande. L’impressionnant travail de recherche effectué par l’auteure ajoute au réalisme du roman.
Les premières victimes de lois d’hygiène et de pureté raciale du régime nazi furent les Allemands eux-mêmes. Ciblées comme étant « impures », les personnes aveugles, sourdes, handicapées ou atteintes de troubles mentaux ont subi dès 1933 les affres des lois visant à les stériliser. Ce roman explore la trame bouleversante de la vie d’une jeune femme Allemande sourde de naissance qui, âgée de 18 ans, au moment où Hitler accède au pouvoir en 1933, verra son existence et celle de proches et amis être complètement ébranlées par la brutalité nazie. Hildegard Wald souhaite épouser Aymeric Werner et refuse la stérilisation à laquelle la condamne la loi. Le drame que vit Hildegard n’est pas isolé puisque d’autres membres de sa famille et amis sont les victimes du régime : son oncle Bruno est euthanasié; son amie aveugle, Mathilda, est stérilisée et meurt peu de temps après, et son ami Michael, qu’elle a rencontré à l’institut pour les sourds de Berlin, se suicide. Sur le plan géographique, l’action alterne entre Münster et Berlin avec un détour forcé du côté de Prague, et des événements qui se déroulent sur le front russe. Cette fresque familiale et sociale se déploie à travers un système narratif complexe qui sert bien le propos, servi par un habile mélange de récits, de journaux intimes et de lettres. Une des grandes forces du roman est de nous introduire à l’univers complexe des personnes ostracisées en raison d’un handicap, de mettre en scène leurs pensées et émotions dans une société qui veut les éliminer ou les empêcher de se reproduire. Le journal de Hilde instaure une sorte de récit de filiation au féminin. Les positions morales et politiques parfois divergentes exprimées par les personnages jettent un éclairage nouveau sur cette période sombre de l’histoire allemande. L’impressionnant travail de recherche effectué par l’auteure ajoute au réalisme du roman.



















