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De la naissance du cinéma kabyle
Indigo
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De la naissance du cinéma kabyle
Current price: $30.65


De la naissance du cinéma kabyle
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Size: Kobo eBook
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Cette étude prend appui sur les trois premiers films kabyles, La Colline oubliée, d'Abderrahmane Bougermouh (1996), Machaho, de Belkacem Hadjadj (1996), La Montagne de Baya, d'Azzedine Meddour (1997), et se poursuit avec le premier film chaoui, La Maison jaune d'Amor Hakkar (2008), avant de faire un détour vers le cinéma berbère marocain, aux côtés de son initiateur Mohamed Mernic.
Après une analyse de l'organisation coutumière de la société kabyle, l'auteure étudie la place de ces structures traditionnelles dans les films analysés et dans les écrits éponymes. Elle retient des figures filmiques simples, et envisage la manière dont les cinéastes les ont utilisées pour ne rien trahir de leur société d'origine, tout en donnant à penser de possibles améliorations de ces coutumes.
Elle s'intéresse tout naturellement au contexte politique et social ayant accompagné la naissance des oeuvres, et aux requêtes des Imazighen les ayant précédées.
Le présent ouvrage s'adresse ainsi à la fois aux publics méconnaissant la culture kabyle, et à une audience intéressée par l'analyse d'images et des sons au cinéma, le découpage, le montage...
Il semblerait que cet essai soit le premier ouvrage à mettre en perspective ces baptistaires d'une possible cinématographie Tamazight.
Cette étude prend appui sur les trois premiers films kabyles, La Colline oubliée, d'Abderrahmane Bougermouh (1996), Machaho, de Belkacem Hadjadj (1996), La Montagne de Baya, d'Azzedine Meddour (1997), et se poursuit avec le premier film chaoui, La Maison jaune d'Amor Hakkar (2008), avant de faire un détour vers le cinéma berbère marocain, aux côtés de son initiateur Mohamed Mernic.
Après une analyse de l'organisation coutumière de la société kabyle, l'auteure étudie la place de ces structures traditionnelles dans les films analysés et dans les écrits éponymes. Elle retient des figures filmiques simples, et envisage la manière dont les cinéastes les ont utilisées pour ne rien trahir de leur société d'origine, tout en donnant à penser de possibles améliorations de ces coutumes.
Elle s'intéresse tout naturellement au contexte politique et social ayant accompagné la naissance des oeuvres, et aux requêtes des Imazighen les ayant précédées.
Le présent ouvrage s'adresse ainsi à la fois aux publics méconnaissant la culture kabyle, et à une audience intéressée par l'analyse d'images et des sons au cinéma, le découpage, le montage...
Il semblerait que cet essai soit le premier ouvrage à mettre en perspective ces baptistaires d'une possible cinématographie Tamazight.



















