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Derrière chaque horizon
Indigo
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Derrière chaque horizon
By None
Current price: $24.95


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Derrière chaque horizon
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Size: Paperback
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Le procédé qu'a utilisé David Baudemont pour créer ce recueil est une sorte d’écriture-dessin automatique. Il lui est venu spontanément il y a une vingtaine d’années et il est toujours le même aujourd’hui : il ouvre sa palette d’aquarelles (qui ne le quitte jamais) et se laisse attirer par une couleur. Celle-ci peut être une couleur-humeur, une couleur-souvenir, ou une couleur-saison selon son état d’esprit. Il y trempe mon pinceau et ensuite vient le dessin, le geste. Il y a des gestes-désir ou -crainte, des gestes-question (si nombreux !), des gestes-protection, etc. Bien sûr, la couleur influe sur le mouvement de la main. Le bleu d’azur est plus aérien que le gris ou le brun. Le dessin final contient son vécu et sa personnalité à la manière des idéogrammes qui contiennent celle des calligraphes chinois. C’est donc tout naturellement qu’après, viennent les mots. Comme la plaine est changeante et les dessins spontanés, ses écrits vont dans toutes les directions, parfois concrets et terriens, parfois aériens ou venteux. Ils parlent de son passé, de sa vie ici ou de la façon dont il voit le reste de ses jours. Badland des pertes, horizons des espoirs fous, saisons-nostalgie, c’est toute une géographie intérieure qui émerge sur le papier.
Le procédé qu'a utilisé David Baudemont pour créer ce recueil est une sorte d’écriture-dessin automatique. Il lui est venu spontanément il y a une vingtaine d’années et il est toujours le même aujourd’hui : il ouvre sa palette d’aquarelles (qui ne le quitte jamais) et se laisse attirer par une couleur. Celle-ci peut être une couleur-humeur, une couleur-souvenir, ou une couleur-saison selon son état d’esprit. Il y trempe mon pinceau et ensuite vient le dessin, le geste. Il y a des gestes-désir ou -crainte, des gestes-question (si nombreux !), des gestes-protection, etc. Bien sûr, la couleur influe sur le mouvement de la main. Le bleu d’azur est plus aérien que le gris ou le brun. Le dessin final contient son vécu et sa personnalité à la manière des idéogrammes qui contiennent celle des calligraphes chinois. C’est donc tout naturellement qu’après, viennent les mots. Comme la plaine est changeante et les dessins spontanés, ses écrits vont dans toutes les directions, parfois concrets et terriens, parfois aériens ou venteux. Ils parlent de son passé, de sa vie ici ou de la façon dont il voit le reste de ses jours. Badland des pertes, horizons des espoirs fous, saisons-nostalgie, c’est toute une géographie intérieure qui émerge sur le papier.


















