
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Innovation et adaptation, 1968-1984
Indigo
Loading Inventory...
Innovation et adaptation, 1968-1984
Current price: $52.95


Innovation et adaptation, 1968-1984
Current price: $52.95
Loading Inventory...
Size: Hardcover
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
En 1968, le ministère des Affaires extérieures du Canada est en état de siège. Terminées les décennies de croissance et de succès diplomatiques de l'après-guerre. La technologie et la libéralisation des échanges annoncent une ère de mondialisation. Devant les chocs pétroliers et l'inflation galopante, l'économie est en désarroi. La mondialisation s'invite au programme des affaires internationales en y ajoutant de nouveaux dossiers : droits de la personne, notamment ceux des femmes, énergie, science et technologie, environnement, révolutions et terrorisme à l'échelle mondiale. Le nouveau premier ministre, Pierre Trudeau, adhère à cette mutation. Ébranlé, le ministère peine d'abord à résister aux fortes pressions intérieures, politiques et économiques. Pendant les années 1970, toutefois, il parvient peu à peu à retrouver sa pertinence. Il se concentre sur une diplomatie d'ordre économique et invente des mécanismes administratifs qui lui permettent de concilier une perspective naturellement ouverte sur le monde avec les préoccupations particulières du gouvernement sur le front intérieur. Chemin faisant, les Affaires extérieures contribueront à la formulation de politiques innovantes au regard des principaux enjeux de l'époque, notamment les missions de maintien de la paix des Nations Unies, la décolonisation, le dialogue Nord-Sud, le Moyen-Orient, la crise des otages en Iran et les dangers incessants de la Guerre froide.
En 1968, le ministère des Affaires extérieures du Canada est en état de siège. Terminées les décennies de croissance et de succès diplomatiques de l'après-guerre. La technologie et la libéralisation des échanges annoncent une ère de mondialisation. Devant les chocs pétroliers et l'inflation galopante, l'économie est en désarroi. La mondialisation s'invite au programme des affaires internationales en y ajoutant de nouveaux dossiers : droits de la personne, notamment ceux des femmes, énergie, science et technologie, environnement, révolutions et terrorisme à l'échelle mondiale. Le nouveau premier ministre, Pierre Trudeau, adhère à cette mutation. Ébranlé, le ministère peine d'abord à résister aux fortes pressions intérieures, politiques et économiques. Pendant les années 1970, toutefois, il parvient peu à peu à retrouver sa pertinence. Il se concentre sur une diplomatie d'ordre économique et invente des mécanismes administratifs qui lui permettent de concilier une perspective naturellement ouverte sur le monde avec les préoccupations particulières du gouvernement sur le front intérieur. Chemin faisant, les Affaires extérieures contribueront à la formulation de politiques innovantes au regard des principaux enjeux de l'époque, notamment les missions de maintien de la paix des Nations Unies, la décolonisation, le dialogue Nord-Sud, le Moyen-Orient, la crise des otages en Iran et les dangers incessants de la Guerre froide.




















