
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
La guerre est plutôt malsaine pour les enfants
Indigo
Loading Inventory...
La guerre est plutôt malsaine pour les enfants
Current price: $11.99


La guerre est plutôt malsaine pour les enfants
Current price: $11.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
Il y a deux jeunes femmes, Ava et Sarah, et beaucoup d’hommes autour : des Américains, des Vietnamiens, des amis, des amants, des ennemis. Il y a la guerre — puisque les protagonistes son reporters. De guerre. Ce qui caractérise la guerre, c’est que ça bouge, ça bouge tout le temps. A vous de courir derrière et de faire gaffe qu’elle ne vous coure pas derrière — car, alors, crac ! Elle vous attrape. Pfuitt !... Salut, la compagnie ! La guerre qui vous met une fois pour toutes de l’autre côté de la normalité, car la guerre est plutôt malsaine pour les enfants. Mais ça n’est pas une histoire de guerre. Il y a l’amour. C’est un peu pareil. On lui court derrière en essayant de faire croire qu’il vous court derrière. Honneur oblige. Et quand on perd, on fait comme si on gagnait. On voudrait dire « Stop, je désarme », on le dit trop tôt ou trop tard. Pauvres de nous ! Pourtant ça n’est pas vraiment une histoire d’amour. Il y a l’amitié, fleuve paisible — croit-on — sur lequel on s’embarque l’âme légère, tous les sens en vacances. Fleuve large, tranquille, apaisant, jusqu’au moment où, de préférence la nuit quand on dort, on arrive devant des chutes vertigineuses. Sauve qui peut ! Alors, alors ?... C’est l’histoire de la partie de ping-pong que jouent les forces contraires de la vie. La balle, c’est nous.
Il y a deux jeunes femmes, Ava et Sarah, et beaucoup d’hommes autour : des Américains, des Vietnamiens, des amis, des amants, des ennemis. Il y a la guerre — puisque les protagonistes son reporters. De guerre. Ce qui caractérise la guerre, c’est que ça bouge, ça bouge tout le temps. A vous de courir derrière et de faire gaffe qu’elle ne vous coure pas derrière — car, alors, crac ! Elle vous attrape. Pfuitt !... Salut, la compagnie ! La guerre qui vous met une fois pour toutes de l’autre côté de la normalité, car la guerre est plutôt malsaine pour les enfants. Mais ça n’est pas une histoire de guerre. Il y a l’amour. C’est un peu pareil. On lui court derrière en essayant de faire croire qu’il vous court derrière. Honneur oblige. Et quand on perd, on fait comme si on gagnait. On voudrait dire « Stop, je désarme », on le dit trop tôt ou trop tard. Pauvres de nous ! Pourtant ça n’est pas vraiment une histoire d’amour. Il y a l’amitié, fleuve paisible — croit-on — sur lequel on s’embarque l’âme légère, tous les sens en vacances. Fleuve large, tranquille, apaisant, jusqu’au moment où, de préférence la nuit quand on dort, on arrive devant des chutes vertigineuses. Sauve qui peut ! Alors, alors ?... C’est l’histoire de la partie de ping-pong que jouent les forces contraires de la vie. La balle, c’est nous.


















