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La représentation du contrat dans le cinéma anglophone
Indigo
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La représentation du contrat dans le cinéma anglophone
By None
Current price: $20.99


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Le contrat, convention génératrice d’obligations entre personnes, traduit juridiquement des rapports – sociaux, économiques – et sa mise en œuvre est l’un des fondements de toute organisation sociale. La représentation de ce lien de droit dans le cinéma anglophone constitue le premier axe des études rassemblées dans ce volume. La relation contractuelle s’intègre dans l’intrigue, la narration scellant les rapports entre les personnages, dans tous les domaines et dans tous les genres cinématographiques. Mais, très vite, il apparaît que le rapport purement juridique laisse la place à d’autres relations contractuelles – plus intimes, parfois foncièrement illicites... – ou qu’il devienne prétexte à illustrer de plus vastes desseins.
Le contrat est également perçu comme modèle de la relation qui s’instaurerait entre le prescripteur (l’auteur, voire l’acteur) et le destinataire (le spectateur) de l’œuvre cinématographique. Le contrat qu’on dit alors "spectatoriel" est, dans un second axe, l’objet de plusieurs des études réunies ici. Entre horizons d’attente, protocoles de lecture, jeux sur les habitudes du public, promesses de l’inscription dans un genre cinématographique, mobilisation d’une cinéphilie du spectateur, discours médiatiques sur les films, c’est la pertinence de la référence contractuelle pour désigner cette relation diffuse entre un locuteur et un récepteur, accompagnant l’acte de création cinématographique, qui est alors interrogée.
Le contrat, convention génératrice d’obligations entre personnes, traduit juridiquement des rapports – sociaux, économiques – et sa mise en œuvre est l’un des fondements de toute organisation sociale. La représentation de ce lien de droit dans le cinéma anglophone constitue le premier axe des études rassemblées dans ce volume. La relation contractuelle s’intègre dans l’intrigue, la narration scellant les rapports entre les personnages, dans tous les domaines et dans tous les genres cinématographiques. Mais, très vite, il apparaît que le rapport purement juridique laisse la place à d’autres relations contractuelles – plus intimes, parfois foncièrement illicites... – ou qu’il devienne prétexte à illustrer de plus vastes desseins.
Le contrat est également perçu comme modèle de la relation qui s’instaurerait entre le prescripteur (l’auteur, voire l’acteur) et le destinataire (le spectateur) de l’œuvre cinématographique. Le contrat qu’on dit alors "spectatoriel" est, dans un second axe, l’objet de plusieurs des études réunies ici. Entre horizons d’attente, protocoles de lecture, jeux sur les habitudes du public, promesses de l’inscription dans un genre cinématographique, mobilisation d’une cinéphilie du spectateur, discours médiatiques sur les films, c’est la pertinence de la référence contractuelle pour désigner cette relation diffuse entre un locuteur et un récepteur, accompagnant l’acte de création cinématographique, qui est alors interrogée.


















