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Le vitrail brisé
Indigo
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Le vitrail brisé
Current price: $10.00


Le vitrail brisé
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Size: Paperback
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L'éditeur Les Écrits des Forges présente aujourd'hui la plus récente oeuvre du poète Jean-Paul Daoust, Le vitrail brisé.Loin des thématiques habituelles du poète, Le vitrail brisé est une suite poétique centrée sur le combat entre le corps et la douleur qui l'assiège à la suite d'un accident : il s'agit d'une étude minutieuse des effets qu'opère la douleur et son oeuvre de dévastation systématique. D'abord « Le sang coule sans mot / L'âme de la chair s'évapore ». C'est pourquoi il faut: Écrire pour ne pas souffrir à haute voix Les mots se confrontent La pensée bec et ongles s'agrippe Rien n'y fait tout s'écroule Vacarme inouï de la douleur Tout au long de ces pages, le lecteur est témoin que la douleur « s'affaire à sa folle mécanique », qu'à cause d'elle « la conscience suffoque », le monde se déforme, le temps s'arrête. En fait, il écoute le narrateur lui confier le déroulement de son combat, lui qui voit « son corps devenu vitrail éteint ». Avec talent, Jean-Paul Daoust réussit à rendre vives les émotions lorsque la douleur domine tout et, comme « le baiser du dragon », transforme tout jusqu'à ce que même « dormir (devient) comme mourir ».
L'éditeur Les Écrits des Forges présente aujourd'hui la plus récente oeuvre du poète Jean-Paul Daoust, Le vitrail brisé.Loin des thématiques habituelles du poète, Le vitrail brisé est une suite poétique centrée sur le combat entre le corps et la douleur qui l'assiège à la suite d'un accident : il s'agit d'une étude minutieuse des effets qu'opère la douleur et son oeuvre de dévastation systématique. D'abord « Le sang coule sans mot / L'âme de la chair s'évapore ». C'est pourquoi il faut: Écrire pour ne pas souffrir à haute voix Les mots se confrontent La pensée bec et ongles s'agrippe Rien n'y fait tout s'écroule Vacarme inouï de la douleur Tout au long de ces pages, le lecteur est témoin que la douleur « s'affaire à sa folle mécanique », qu'à cause d'elle « la conscience suffoque », le monde se déforme, le temps s'arrête. En fait, il écoute le narrateur lui confier le déroulement de son combat, lui qui voit « son corps devenu vitrail éteint ». Avec talent, Jean-Paul Daoust réussit à rendre vives les émotions lorsque la douleur domine tout et, comme « le baiser du dragon », transforme tout jusqu'à ce que même « dormir (devient) comme mourir ».


















