
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Les rubis du calice
Indigo
Loading Inventory...
Les rubis du calice
Current price: $2.99


Les rubis du calice
Current price: $2.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
Trop souvent j’ai oublié qu’une seule chose est nécessaire. Jésus était là qui m’invitait à le contempler, à me tenir à ses pieds, simple comme un enfant, uniquement occupé de sa Sainte Face, attentif au regard dont Il m’illuminait l’âme. Mais moi, croyant le mieux servir si je m’agitais autour de lui, j’ai substitué ma volonté à la sienne. Je me suis affairé, çà et là, dans l’assemblée des fidèles ; j’ai prétendu me distinguer parmi les autres ; j’ai multiplié mes empressements comme pour Lui faire valoir mon zèle.
Alors, sous l’apparence d’une activité sanctifiée, mon âme se ternit comme un miroir où s’étale la bave du Vieux Serpent. Ce n’était plus le Maître que je regardais, c’était moi-même avec mon sale orgueil.
Quand mon âme, infatuée, dénombrant, avec complaisance, ses sollicitudes présentes et à venir, toute trépidante de pensées vaniteuses, est revenue s’agenouiller devant Jésus — voici qu’Il s’était en allé…
Effaré, plein de désarroi, je l’ai cherché aux profondeurs de mon être. Écartant les formes et les images du monde, j’ai voulu retrouver cette flamme secrète qu’il m’avait donnée comme un reflet de l’étoile rédemptrice qui brille dans ses yeux. Elle s’était éclipsée.
Trop souvent j’ai oublié qu’une seule chose est nécessaire. Jésus était là qui m’invitait à le contempler, à me tenir à ses pieds, simple comme un enfant, uniquement occupé de sa Sainte Face, attentif au regard dont Il m’illuminait l’âme. Mais moi, croyant le mieux servir si je m’agitais autour de lui, j’ai substitué ma volonté à la sienne. Je me suis affairé, çà et là, dans l’assemblée des fidèles ; j’ai prétendu me distinguer parmi les autres ; j’ai multiplié mes empressements comme pour Lui faire valoir mon zèle.
Alors, sous l’apparence d’une activité sanctifiée, mon âme se ternit comme un miroir où s’étale la bave du Vieux Serpent. Ce n’était plus le Maître que je regardais, c’était moi-même avec mon sale orgueil.
Quand mon âme, infatuée, dénombrant, avec complaisance, ses sollicitudes présentes et à venir, toute trépidante de pensées vaniteuses, est revenue s’agenouiller devant Jésus — voici qu’Il s’était en allé…
Effaré, plein de désarroi, je l’ai cherché aux profondeurs de mon être. Écartant les formes et les images du monde, j’ai voulu retrouver cette flamme secrète qu’il m’avait donnée comme un reflet de l’étoile rédemptrice qui brille dans ses yeux. Elle s’était éclipsée.


















