
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Mémoires d'un dragon de l'Empire: De la Paix de Tilsit à la Restauration - 1807-1816
Indigo
Loading Inventory...
Mémoires d'un dragon de l'Empire: De la Paix de Tilsit à la Restauration - 1807-1816
By None
Current price: $42.33


By None
Mémoires d'un dragon de l'Empire: De la Paix de Tilsit à la Restauration - 1807-1816
Current price: $42.33
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
Jacques-Joseph de Naylies (1786-1874) a laissé des mémoires conservés par ses descendants et demeurés, pour l'essentiel, inédits. Engagé en 1805, capitaine en 1814, il fait de cette époque de combats et de bouleversements incessants un récit mêlant des observations sur la vie militaire, sur les combats, sur les pays où il est en campagne et sur leurs habitants. Son analyse de l'histoire en train de s'écrire frappe par sa lucidité. Naylies rend hommage au génie de Napoléon mais constate son insatiabilité de pouvoir. « La vue se posait tristement sur des centaines de pareils tumuli recouvrant autant d'hécatombes offertes au dieu de la guerre, non pour défendre la patrie envahie mais pour satisfaire l'ambition effrénée d'un conquérant » écrit-il en revenant, en 1846, sur les champs de bataille de sa jeunesse.
Jacques-Joseph de Naylies (1786-1874) a laissé des mémoires conservés par ses descendants et demeurés, pour l'essentiel, inédits. Engagé en 1805, capitaine en 1814, il fait de cette époque de combats et de bouleversements incessants un récit mêlant des observations sur la vie militaire, sur les combats, sur les pays où il est en campagne et sur leurs habitants. Son analyse de l'histoire en train de s'écrire frappe par sa lucidité. Naylies rend hommage au génie de Napoléon mais constate son insatiabilité de pouvoir. « La vue se posait tristement sur des centaines de pareils tumuli recouvrant autant d'hécatombes offertes au dieu de la guerre, non pour défendre la patrie envahie mais pour satisfaire l'ambition effrénée d'un conquérant » écrit-il en revenant, en 1846, sur les champs de bataille de sa jeunesse.


















