
GIVE THE PERFECT GIFT
Erin Mills Town Centre Gift Cards are the perfect choice for your gift giving needs.Purchase gift cards at kiosks near the food court or centre court, at Guest Services, or click below to purchase online.PURCHASE HEREHome
Recits fantastiques I
Indigo
Loading Inventory...
Recits fantastiques I
By None
Current price: $1.91


By None
Recits fantastiques I
Current price: $1.91
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Indigo
« J’ai l’honneur de vous saluer.
« … »
Je sonnai.
— S’il me vient des le?res aujourd’hui, vous les garderez, dis-je au
domestique, et vous ne me les donnerez que le jour où vous me verrez
trop gai.
— Les manuscrits en sont-ils, monsieur ?
— Pourquoi cela ?
— C’est qu’on vient d’en apporter un à l’instant.
— Bien ; il ne manquait plus que cela ! Me?ez-le dans un endroit où il
ne puisse pas se perdre, mais ne me montrez pas cet endroit.
Il le mit sur la cheminée, ce qui me prouva que, décidément, mon
domestique était plein d’intelligence.
Il était dix heures et demie ; je me mis à la fenêtre : le jour, comme je
l’ai dit, était superbe ; le soleil semblait pour jamais vainqueur des nuages.
Tous les gens qui passaient avaient l’air heureux ou du moins contents.
J’éprouvai, comme tout le monde, le désir de prendre l’air autre part
qu’à ma fenêtre, je m’habillai et je sortis.
Le hasard fit, car lorsque je prends l’air, peu m’importe que ce soit
dans une rue ou dans une autre, le hasard fit, dis-je, que je passai devant
la Bibliothèque...
« J’ai l’honneur de vous saluer.
« … »
Je sonnai.
— S’il me vient des le?res aujourd’hui, vous les garderez, dis-je au
domestique, et vous ne me les donnerez que le jour où vous me verrez
trop gai.
— Les manuscrits en sont-ils, monsieur ?
— Pourquoi cela ?
— C’est qu’on vient d’en apporter un à l’instant.
— Bien ; il ne manquait plus que cela ! Me?ez-le dans un endroit où il
ne puisse pas se perdre, mais ne me montrez pas cet endroit.
Il le mit sur la cheminée, ce qui me prouva que, décidément, mon
domestique était plein d’intelligence.
Il était dix heures et demie ; je me mis à la fenêtre : le jour, comme je
l’ai dit, était superbe ; le soleil semblait pour jamais vainqueur des nuages.
Tous les gens qui passaient avaient l’air heureux ou du moins contents.
J’éprouvai, comme tout le monde, le désir de prendre l’air autre part
qu’à ma fenêtre, je m’habillai et je sortis.
Le hasard fit, car lorsque je prends l’air, peu m’importe que ce soit
dans une rue ou dans une autre, le hasard fit, dis-je, que je passai devant
la Bibliothèque...


















