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Splendeurs et misères de l'homme occidental
Indigo
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Splendeurs et misères de l'homme occidental
By None
Current price: $12.99


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Sous la forme d’une enquête, qui devient rapidement une quête personnelle, le narrateur de ce roman cherche à comprendre pourquoi, en Amérique, tous les hommes de cinquante ans mariés et pères de famille se sont, avec les années, dépossédés de leur territoire intime. « J - Elle dit que la vie domestique ne m’intéresse pas. Ce qui n’est pas vrai. L’endroit où je vis m’intéresse. À l’en croire, et là je suis presque dans le mot à mot, je serais capable de séjourner dans un terrier comme au temps des cavernes.A - Tu la laisses dire?J - (Il hausse les épaules) Ça dure depuis tellement d’années… Elle le pense, les enfants le pensent, et moi-même j’ai fini par le croire.A - Il me semble qu’on est au coeur du problème. Tu hausses les épaules comme si tout était perdu.Encore une fois, il reste sans parler. Mais c’est ma faute. Je n’aurais pas dû utiliser des mots comme si tout était perdu. Ce sont des mots trop durs, des expressions qu’on entend prononcer par des avocats pour influencer les témoins dans les procès à la télévision. Mais je ne peux revenir en arrière. Aussi, je laisse le temps passer. »
Sous la forme d’une enquête, qui devient rapidement une quête personnelle, le narrateur de ce roman cherche à comprendre pourquoi, en Amérique, tous les hommes de cinquante ans mariés et pères de famille se sont, avec les années, dépossédés de leur territoire intime. « J - Elle dit que la vie domestique ne m’intéresse pas. Ce qui n’est pas vrai. L’endroit où je vis m’intéresse. À l’en croire, et là je suis presque dans le mot à mot, je serais capable de séjourner dans un terrier comme au temps des cavernes.A - Tu la laisses dire?J - (Il hausse les épaules) Ça dure depuis tellement d’années… Elle le pense, les enfants le pensent, et moi-même j’ai fini par le croire.A - Il me semble qu’on est au coeur du problème. Tu hausses les épaules comme si tout était perdu.Encore une fois, il reste sans parler. Mais c’est ma faute. Je n’aurais pas dû utiliser des mots comme si tout était perdu. Ce sont des mots trop durs, des expressions qu’on entend prononcer par des avocats pour influencer les témoins dans les procès à la télévision. Mais je ne peux revenir en arrière. Aussi, je laisse le temps passer. »



















